En 2005, nous gagnons avec Steven Holl et Leibar & Seigneurin, le concours de la cité du surf et de l’océan à Biarritz.
En 2008, après de belles rencontres et longues séances de travail avec les auteurs du programme (Bergit Magnin, Gibus de Soultrait, Pierre Nouqueret), nous finalisons l’avant-projet de la scénographie comme un voyage scientifique, artistique et ludique de quelques-unes des plus « belles » vagues du monde et les architectes sont quasiment prêt à lancer les appels d’offres pour la construction du bâtiment.
Le maire renomme alors le projet en « cité de l’océan et du surf », l’inversion est significative. Il arrête nos prestations respectives et trouve un constructeur / gestionnaire dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (encore en vogue à l’époque) pour construire son objet. Le maire et son nouveau partenaire conserve les architectes mais jette les vagues (et les scénographes) pour exploiter quelque chose de moins bruyant (sic) et d’à priori plus « rentable ». Après plus de 8 ans de travail, les auteurs et les surfeurs s’en vont…
Il reste toujours le bâtiment et surtout le surf… Dont Jack London (Les joies du Surf) pensait que face au déferlement de la vague, il est sans doute moins question de domination que d’abandon !
Dessin de Steven Holl « sous le ciel, sous l’océan »